IL MODO DI PACO

Paco et Akosh. Quelque chose comme ça : sa façon à lui de raconter la vie, la sienne et celle des autres, de discuter avec les spectateurs, de recoller ses morceaux et ceux des autres.Il y a presqu’un an, nous avons fait un labo ouvert. On l’avait appelé « Nos jardins », parce que nous avions besoin de savoir ce que nous avions à raconter, que chacun puisse chercher, écrire, dans le même espace.
Mais c’était aussi un temps pour retrouver le chemin de nos rêves, ou pas. Et chacun dans son coin avait peur.
Bref, Paco est venu avec des textes, il s’est lancé au micro et c’était le début d’Il modo di Paco.
Ted a fait le chat, et aussi des photos. Il a parlé de son père.Il a rigolé, fait la sieste.
Et moi, je leur ai dit que je voulais qu’ils se débrouillent pour que je puisse chercher aussi.
Quelques semaines plus tard, Paco était orphelin. Ted l’a appelé « notre Pac’orphelin ».
En septembre on s’est dit que c’était maintenant qu’on allait faire « Il modo di Paco ».
J’ai demandé à Paco « cette histoire-là, tu veux la faire avec qui ? ».
Il a attendu un peu (parce qu’il avait une sérieuse trouille !) et puis il a dit : « mon pote Akosh ».
Dans Il modo di Paco, il y a un texte écrit pour lui il y a longtemps, des histoires de cirque, des histoires d’exil, de meunier espagnol qui vient travailler en France, qui monte Pagnol au fond de la mine pendant les grèves, et puis … rendez-vous le 1er décembre.